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Le coaching

Le coaching existe depuis toujours !
Dans la Grèce antique, la maïeutique de Socrate consistait à mettre en forme des idées confuses par le dialogue (Maïa étant la déesse qui veillait les accouchements).

Plus proche de nous, peut-être avez-vous déjà entendu parler de la “méthode Coué”? Le pharmacien et psychotechnicien (Émile, de son prénom, décédé en 1926) affirmait : nous avons “la liberté et la capacité d’imaginer le possible”. La réussite passe par cette imagination, et ainsi est née la pensée positive… Cocorico !

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Qu’est-ce que le coaching ?

Originellement, le mot “coaching” trouve racine dans le français “coche” qui désignait l’attelage conduisant une personne importante d’un point à un autre. L’intention est là : transposée à notre époque, il s’agit de proposer à autrui un accompagnement pour l’aider à atteindre un objectif fixé.

Plus tard, le terme s’habille de tout son panache sportif grâce à nos amis anglophones. “To coach”, n’est-ce pas “entraîner”? Timothy Gallwey, capitaine de l’équipe de tennis de la prestigieuse université d’Harvard, l’a bien compris : il établit le lien entre le sport et la préparation mentale dans son livre, The Inner game of tennis. Notre cerveau détient la clé de la victoire ! En Angleterre, Sir John Whitmore, ancien pilote automobile, devient l’un des pionniers du coaching propre aux compétiteurs de haut niveau, avant d’adapter son approche au monde de l’entreprise.

Aujourd’hui, les techniques s’enseignent dans des écoles et instituts spécialisés, qui s’inspirent parfois de travaux de “psy”, au sens large (psychologues, psychiatres). À tel point qu’il est même légitime de questionner l’étroitesse du lien entre coaching et psychologie.
La différence est pourtant irréfutable : si le coach peut être amené à questionner le passé, ce sera dans l’unique but de servir l’avenir. En aucun cas il ne saura l’analyser. Ainsi, quand le psy interrogera le “pourquoi”, le coach, lui, s’attachera à répondre au “comment”.

En résumé, de la maïeutique de Socrate au sport de haut niveau, il n’y a qu’un pas ! Et ce pas, le coach le fait avec vous pour vous préparer à développer vos performances, en associant corps et esprit. 

Qu’est-ce que le coaching ?

Originellement, le mot “coaching” trouve racine dans le français “coche” qui désignait l’attelage conduisant une personne importante d’un point à un autre. L’intention est là : transposée à notre époque, il s’agit de proposer à autrui un accompagnement pour l’aider à atteindre un objectif fixé.

Plus tard, le terme s’habille de tout son panache sportif grâce à nos amis anglophones. “To coach”, n’est-ce pas “entraîner”? Timothy Gallwey, capitaine de l’équipe de tennis de la prestigieuse université d’Harvard, l’a bien compris : il établit le lien entre le sport et la préparation mentale dans son livre, The Inner game of tennis. Notre cerveau détient la clé de la victoire ! En Angleterre, Sir John Whitmore, ancien pilote automobile, devient l’un des pionniers du coaching propre aux compétiteurs de haut niveau, avant d’adapter son approche au monde de l’entreprise.

Aujourd’hui, les techniques s’enseignent dans des écoles et instituts spécialisés, qui s’inspirent parfois de travaux de “psy”, au sens large (psychologues, psychiatres). À tel point qu’il est même légitime de questionner l’étroitesse du lien entre coaching et psychologie.
La différence est pourtant irréfutable : si le coach peut être amené à questionner le passé, ce sera dans l’unique but de servir l’avenir. En aucun cas il ne saura l’analyser. Ainsi, quand le psy interrogera le “pourquoi”, le coach, lui, s’attachera à répondre au “comment”.

En résumé, de la maïeutique de Socrate au sport de haut niveau, il n’y a qu’un pas ! Et ce pas, le coach le fait avec vous pour vous préparer à développer vos performances, en associant corps et esprit. 

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“Le bonheur, c’est quand ce que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites sont en harmonie.”

- Gandhi

Concrètement, comment se passe un coaching ?

À travers un échange et des exercices ciblés, il s'agit de faire émerger une nouvelle manière d'agir, pour tranformer durablement votre rapport à la pression et à votre propre identité.

Le coaching se déploie à trois niveaux : clarté, repositionnement et incarnation, pour vous libérer de contraintes invisibles sans renoncer à votre ambition.

D'abord, nous transformons un inconfort diffus en une cartographie claire. Le problème devient intelligible, et donc gérable !

Puis, nous questionnons les réactions automatiques pour les remplacer par une gestion consciente, quel que soit votre domaine de réflexion : contrôle, autorité, échec, incertitude ou autre.

 

Enfin, nous traduisons vos prises de conscience en changements concrets. Vous posez de nouvelles limites, ajustez votre communication et redéfinissez vos priorités. 

La responsabilité n'est plus un poids : elle devient votre posture.

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En quoi le coaching est-il bon pour vous?

Si…

Vous souffrez de “charge mentale” (la fameuse !),
Vous vous sentez écrasé(e) par la pression,
Vous culpabilisez en permanence de ne pas être un bon parent/un(e) bon(ne) salarié(e)/un(e) bon(ne) partenaire,
Vous pensez que votre humeur est trop dépendante de votre travail,
Vous manquez de confiance en vous,
Vous ne parvenez pas à prendre de décision,
Vous traversez une phase de changement que vous appréhendez et/ou subissez,
Vous reconnaissez un déséquilibre dans votre vie…

Un coach peut vous aider à éclaircir votre horizon. Accepter vos émotions, vous dire que c’est “ok” de ressentir cet inconfort, cette souffrance, cette peur, et savoir ce que vous pouvez en faire. Votre émotion est un signal. Écoutez-la !

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